Instants Thé, rencontres au musée

INSTANTS THE

du samedi 11 mai 2013
au mardi 31 décembre 2013
Forum Verena Nil - MúSIC 14 rue Pierre Rameil 66400 CERET

Les Instants Thé, une façon de vivre le musée autrement, de parcourir les collections sous un éclairage nouveau, de s’approprier cet espace comme un lieu vivant traversé sans cesse de nouvelles sensibilités et connaissances.


Chaque mois, le musée propose d’approfondir ou de découvrir un sujet lié aux patrimoines culturels et artistiques des sociétés d’origine des collections de hautbois et instruments du monde.

Destinées au grand public, ces rencontres sont animées par des conférenciers, artistes, chercheurs, penseurs, spécialistes, personnels du musée...

Autour d’une tasse de thé, ces temps d’échanges permettent de dialoguer en toute proximité avec les intervenants sur chacune des thématiques.

samedi 01 juin 2013
Saison Instants - Thé
Forum Verena Nil / Théâtre de verdure / Auditorium - MúSIC, Céret. Horaires : variables

Le 18 mai 2013, une plaquette sera disponible vous indiquant les dates et horaires exacts des différentes propositions.

AVANT PROGRAMME :

►► JUIN - mercredi 12 - 17h

Paroles de scènographes
"Entre contraintes techniques et démarche artistique, penser et créer la re-présentation de l'espace muséal."

Dans les salles du musée, jauge : 25 personnes
avec Guillaume Lagnel, François Henri Soulier et François Sikic

Visite du lieu et étapes du projet scéno du MúSIC, Musée des instruments, Céret

►► JUILLET -
vendredi 19 - 17h

La sardane, hier, aujourd'hui, demain
"Historique, état des lieux de la pratique actuelle et projections pour l'avenir"
Forum Verena Nil, jauge : 100 personnes

Causerie avec Jaume Ayats, Lluis Puig, Joseph Vidalou dans le cadre du festival de sardane

Expo photos affiches des éditions depuis la création du festival.

►► AOUT

En cours de programmation

►► SEPTEMBRE

Rencontre-débat avec ASHWANI ET SANJEEV SHANKAR sur le shenaï, hautbois indien. Dans le cadre de la Festa del Joglar.

►► OCTOBRE - vendredi 11 - 17 h

Film d'Aurélie Chauleur, "Les enfants du Nil" 45 mn
Terrasse Escale, jauge 30 personnes
en présence d' Aurélie qui commentera sa démarche à l'issue de la projection.

« Les Enfants du Nil » présente un voyage un peu spécial au cœur de la vie traditionnelle de Haute-Egypte: à travers le regard des enfants.
Il met en scène Abou Djoud, le quartier gitan de Louxor, non loin du temple de Karnak, ainsi que Raouda et Bastoud, deux enfants issus de la famille nombreuse de Mohammed Murad Medjali, joueur de Rababah du groupe mondialement connu "les Musiciens du Nil".  A pied, à cheval ou en felouk, Raouda et Bastoud nous emmènent découvrir leur quotidien et nous font explorer leur univers : la ruelle, le quartier, les bords du Nil, et les fêtes traditionnelles. 



Samedi 12 - 17h Conférence Alain Weber
"Patrimoines vivants, leur fragilité au coeur de la mondialisation"
Forum Verena Nil, jauge : 100 personnes



du 11 au 20 octobre, accueil de groupes pour expo "Chez les enfants du Nil" et complément de visite du MúSIC

Dès les premiers pas dans l’exposition, les enfants seront lancés dans l'aventure: ils se retrouvent dans l'ambiance sonore de la ruelle d'Abou Djoud, leurs papilles sont en éveil avec l'odeur des épices, ils plongent leurs mains dans des sacs à la découverte des graines et des plantes égyptiennes, ils enfilent le vêtement traditionnel, ils apprennent à compter en arabe, ils jouent quelques notes de musiques…et ils retrouvent en images l'univers des fêtes traditionnelles égyptiennes avec les photos d’Alain Weber. Les visiteurs seront amenés tour à tour à voir, entendre, toucher, sentir, goûter, manipuler, découvrir, dans une déambulation guidée d’un pôle à l’autre .

C'est par l'usage des sens que l'enfant reconnaît les objets et les événements qu'il perçoit. L'aider à mieux découvrir le monde, c'est donc enrichir et développer ses aptitudes sensorielles, lui permettre de s'en servir pour distinguer des réalités différentes, les classer ou les ordonner, les décrire grâce au langage.
Dans cette perspective, l'exposition "Chez les enfants du Nil" propose des situations mettant en scène le documentaire poétique "Les Enfants du Nil" et explorant les qualités tactiles, les caractéristiques gustatives, olfactives et visuelles, ainsi que le monde sonore de cet environnement traditionnel.

Cette expérience interactive permet à l'enfant de voyager autrement au cœur de la culture égyptienne: il observe, questionne, compare des perceptions élémentaires, développe son esprit critique, affine sa sensibilité, prend pleinement conscience de son environnement et partage ses émotions à travers les ateliers d'expression qui sont mis en place à la fin du parcours de l'exposition.

Il est vivement recommandé d'avoir vu le film avant de visiter l'exposition.

►► NOVEMBRE - jeudi 21 - 17h

dans le cadre du Festival TROBADES

Rencontre avec Hubert Laot, programmateur Auditorium Guimet. Forum Verena Nil - MúSIC

Ce même jour : "From East to West" Spectacle Création Pascal Comelade et l'orchestre de musique traditionnnelle Saing Waing du Myanmar. THUIR - 21h

►► DECEMBRE - Mardi 17 - 17h

Durant tout le mois, "Petit déballage" de Jouets du monde Forum Verena Nil

Entretien avec un pédopsychiatre sur l'importance du jouet dans la vie de l'enfant





Département Spectacle vivant, C. Macé contact@music-ceret.com

FRERES SHANKAR - Festa del Joglar

LA FESTA DEL JOGLAR INVITE LES FRERES SHANKAR

du vendredi 20 septembre 2013
au dimanche 22 septembre 2013
Céret

Cette année, la FESTA DEL JOGLAR aura lieu les 20 et 21 septembre 2013.

Rendez-vous des luthiers, exposants de la FESTA DEL JOGLAR - salon de lutherie - autour du shenaï, hautbois indien et des frères Ashwani, Sanjeev et Anad Shankar.


Les deux frères Sanjeev et Ashwani Shankar viennent d’une famille de musiciens de la Gharana de Bénarès, dans laquelle l’art du shehnai se transmet de génération en génération depuis plus de 450 ans. Ils ont développé leurs dons musicaux dès l’âge de sept et cinq ans respectivement, grâce à l’enseignement de leur père, Pandit Daya Shankar, et de leur grand-père, Pandit Anant Lal, musiciens de renommée internationale.

Après avoir acquis durant leur formation la maîtrise au plus haut niveau des Rāgas, des Tāls et des Layas, le talent de chacun d’eux fut récompensé par une bourse du Ministère de la Culture du Gouvernement Indien. Par la suite, Sanjeev et Ashwani ont également bénéficé de l’enseignement du légendaire Pandit Ravi Shankar.Parallèlement, Ashwani est diplômé en Sciences Politiques. Sanjeev, titulaire d’un diplôme en Musique Vocale Hindustanie, effectue actuellement des recherches universitaires en Sciences Humaines.

Sanjeev accompagne Pandit Ravi Shankar en tournée aux États-Unis et en Europe depuis 2005. Il a composé une partie de la bande originale du film Letters from Rishikesh, produit par la télévision nationale israélienne. En 2006, il a composé et produit un CD de chants religieux jains pour Swami Vidyanandiji. Les frères Shankar ont participé à de nombreux festivals en Inde - Sri Baba Haballabh Sangeet Sammelang, Magh Mohatsav, Sangeet Natak Akademic Music Festival, à Delhi, Calcutta, Bangalore, Allahabad, Lucknow, Poona, Gangtok, Mumbai, Chennai, Ayodhya - ainsi qu’à l’étranger : France, Espagne, Irlande, Angleterre, Écosse, Hongrie, Slovaquie, Japon, Bangladesh et États-Unis. En 2010, les frères Shankar ont participé au projet de Titi Robin "RIVER BANKS".

vendredi 20 septembre 2013
Le shenaï
Concert Frères Shankar - 21h - Théâtre de verdure - Céret

LE SHEHNAI

Bien que son nom vienne du persan et qu'il puisse être comparé à d'autres instruments du Moyen-Orient comme la zurna, le shehnai est un instrument typiquement indien. Si l'on scinde son nom en deux, on obtient les mots "sheh" - ou shah - qui signifie "roi" et "nai", qui signifie "flûte", ce qui veut dire que cet instrument peut être considéré comme "le roi des flûtes" ou "la flûte des rois".

Le shehnai existe depuis l'époque védique et même avant, puisque l'on peut trouver des descriptions de cet instrument dans presque tous les anciens écrits indiens, y compris les premiers Vedas, et qu'il est représenté dans les grottes d'Ajanta et Ellora et sur les sculptures et les poteries antiques.
Au cours des siècles, l'instrument reçut différents noms. Alors que le Rig Veda l'appelait "Naadi", le musicologue Matanga Muni lui donnait le nom de "Mahuvari" dans son fameux Brihaddeshi. Sharang Dev l'a décrit sous le nom de "Madukari" et "Kahal", et il est appelé "Sunadi" dans le Ahobali Sangeet Parizaad. Finalement, l'instrument reçut son nom actuel probablement à l'époque moghole.

Il y a encore 100 ans, le shehnai n'était qu'un simple instrument folklorique, et son style de jeu était des plus limités. On l'utilisait pour jouer des airs populaires de l'Inde du Nord, comme les thumri, dadra, chaiti, sohar, pujaiya, etc., mais très peu de compositions issues des principaux ragas étaient interprétées au shehnai. Grâce aux efforts de musiciens virtuoses comme Ustad Bismillah Khan, Pandit Anant Lal ou Pandit Daya Shankar, les limites de l'instrument ont été repoussées, avec l'introduction de nouvelles techniques et de nouveaux styles de jeu. Ces grands maîtres ont fait du shehnai un instrument sur lequel tout raga peut être interprété, dans n'importe quel tala, avec une grande clarté et une haute qualité sonore. Le shehnai est désormais un instrument classique.





Département Spectacle vivant - MúSIC, Musée des instruments, Céret. C. Macé contact@music-ceret.com

TROBADES 2013 - TRIO CHEMIRANI

FESTIVAL TROBADES Le Trio Chemirani et Maryam

samedi 30 novembre 2013
PERPIGNAN - lieu à confirmer

Le célèbre Trio Chemirani invite Maryam, fille et soeur de Djamshid, Keyvan et Bijane.

Trio Chemirani est une histoire familiale autour du zarb, un tambour iranien traditionnel. A la fois père et maître, Djamchid Chemirani initie ses deux fils Keyvan Chemirani et Bijan Chemirani à cet art ancien et subtil. Que ce soit individuellement ou collectivement, les membres du Trio Chemirani offrent des possibilités rythmiques infinies avec leur instrument. Trio Chemirani débute en 1998 avec Trio de Zarb, puis vient Qualam Kar en 2002 et Tchechmeh en 2004. Ouvert sur les autres cultures, Trio Chemirani fraye régulièrement avec des musiciens de jazz ou venus d'Afrique. Trio Chemirani Invite... en 2011 est le théâtre de rencontres avec Omar Sosa, Titi Robin, Renaud Garcia-Fons, Ross Daly, Ballaké Sissoko, et Sylvain Luc.


Djamchid Chemirani est né en Iran où il devient un maître dans l'art du zarb. Ce tambour traditionnel en bois de mûrier ou de noyer est tendu d'une Peau de chèvre collée, il sert aussi bien de percussion que d'instrument mélodique et offre des possibilités presque infinies. Parti d'Iran, Djamchid Chemirani s'établit en France ou naissent ses fils Keyvan Chemirani et Bijan Chemirani. Les deux enfants sont éduqués par leur père qui devient aussi leur maître dans la Transmission du savoir musical.

Trio Chemirani enregistre en 1998 Trio de Zarb, qui est une introduction à son art particulier, la musique étant calquée sur les rimes de la poésie iranienne. Keyvan Chemirani et Bijan Chemirani ne pratiquent pas que le zarb, ils élargissent la palette du trio avec d'autres percussions orientales et africaines et avec le chant. Individuellement ou collectivement le Trio Chemirani se frotte avec envie à d'autres musiques, que ce soit le jazz ou la musique celtique avec le guitariste irlandais Ross Daly, sans négliger la musique africaine avec la rencontre du groupe malien Neba Solo.

Qualam Kar en 2002 et Tchechmeh en 2004 permettent à Trio Chemirani de continuer son chemin, le groupe devenant un habitué des scènes et des festivals de musiques du monde. Toujours avide de rencontres, Trio Chemirani joue la carte de la diversité sur Trio Chemirani Invite... où sont présents Omar Sosa (piano), Ballaké Sissoko (kora), Renaud-Garcia Fons (contrebasse), Titi Robin (bouzouki), Sylvain Luc (guitare), et Ross Daly (lyre), pour une série de rencontres toutes plus surprenantes les unes que les autres.

Copyright 2013 Music Story François Alvarez



Conseil Général des Pyrénées-Orientales.

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Département Spectacle vivant, C. Macé contact@music-ceret.com

FROM EAST TO WEST

FESTIVAL TROBADES Pascal Comelade et l'orchestre de musique traditionnelle birmane saing waing

vendredi 13 décembre 2013
THUIR - 21h

Pascal Comelade et l'orchestre de musique traditionnelle birmane saing waing revisitent les chansons de Bob Dylan

De l'Asie à l'Occident, cette création musicale propose la rencontre entre trois mondes ; la poésie musicale y révèle sa fragilité et sa beauté, une beauté métallique, scintillante, dépouillée, à l'image de l'univers de Pascal Comelade et de celui, effervescent et déluré, de la musique birmane.

Pascal Comelade, entouré de ses musiciens et du magnifique orchestre traditionnel birman saing waing empli de métallophones, de cymbales et de petits tambours mélodiques, réinterprète l'univers poétique dylanien.

Cette rencontre, au cours de laquelle les musiciens d'une Asie lointaine encore habités par leur culture royale se laisseront guider par l'imaginaire d'un musicien occidental, mettra de fait en lumière l'aspect universel du répertoire de Bob Dylan, ce chanteur dont l'inspiration vogue constamment entre les racines de la poésie épique, soufie ou biblique et l'univers du blues ancien, celui ces vagabonds encore imprégnés de leur terre africaine.

Pascal Comelade appartient à un monde onirique, celui d'une enfance réinventée par la magie d'un manège musical tendre, déglingué et nostalgique. Des parcelles sonores s'entremêlent, mû par ces boites à musique qui ont précédé l'ère du sampling électronique. Considérant les instruments jouets comme des instruments de musique à part entière, Pascal Comelade et ses musiciens mettent en scène le lapin-tambour de marque Purcell, le Washboard utilisé par Boris Vian, le marimba jouet, le lapin WI-FI, le Toy piano, le portique à percussions ou le piano Kawai...

http://www.dailymotion.com/video/xif857_pascal-comelade-le-bel-canto-orchestra-et-l-orchestre-saing-waing-de-birmanie_music

vendredi 13 décembre 2013
Bob Dylan à la sauce birmane
THUIR - 21h -

Trois dates suivront celle de Céret : Clermont Ferrand, La Coopérative de Mai Paris, Cité de la Musique
Nantes, Lieu unique



Bob Dylan revisité par Pascal Comelade et l'orchestre de musique traditionnelle birmane Saing Waing. «Ce n'est pas de la world music », se défend d'emblée l'inclassable musicien catalan, qui donnera ce concert singulier samedi (21 heures), dans le cadre du festival de Saint-Florent-le-Vieil. L'idée en revient à son directeur artistique. «Alain Weber me l'a proposée lors d'une rencontre à Paris, alors qu'il me racontait son projet de faire enregistrer des chansons de Dylan avec des artistes de tous les pays. J'ai accepté pour la production sonore de cette formation birmane, très percussive, métallique, bien plus brute que le gamelan balinais, et aussi pour les longues chansons poétiques qui se déroulent dans l'univers de Dylan.»

Poussant plus loin le flux sonore, le musicien perpignanais, qui jouera sur un quart de queue, a aussi apporté son piano-jouet et deux guitares en plastique électrifiées. Pascal Comelade est un iconoclaste dans le paysage de ce festival de «musiques du monde».

Pour sa douzième édition, le festival Les Orientales, carnet de voyage musical sur les terres musulmanes et hindouistes de l'Afrique et de l'Extrême-Orient, s'est recentré un peu sur le Maghreb. Concert avec les gnawas (anciens musiciens-esclaves) d'Agadir, conférence sur la musique arabo-andalouse, jeunes acrobates marocains, orchestre Redwân d'Algérie, côtoient des artistes venus d'Asie, Inde, reine coutumière de la manifestation, Pakistan, Mongolie, Philippines, Chine et d'Afrique noire, avec le Burundi. «On se croirait à la fois au festival des chants sacrés de Fès et à celui d'Essaouira. C'est magnifique », s'enthousiasme Samy Chiboub, qui œuvre à la production.

Le tambour est le métronome de ce rendez-vous estival rare, qui dépayse, divertit et invite à la méditation. «Le sacré s'incarne aussi bien dans la parole poétique que dans le battement frénétique du tambour », souligne Alain Weber, globbe-trotteur mélomane impénitent, dont on se souvient que la vie a inspiré le film Gadjo Dilo, de Tony Gatlif. L'homme ne boude pas son plaisir de transmettre des perles de musiques d'ailleurs.

Article Valérie Sasportas.





Co-production Zaman Productions - MúSIC

Département Spectacle vivant, C. Macé contact@music-ceret.com